40 doctors urge Québec Government to halt all wind turbine projects

Credit:  Terre Citoyenne,  terrecitoyenne.qc.ca
—Roc Lebel, Terre Citoyenne
I am not a physician, but I work in the health care field. My work involves Research & Development and product formulation, and I have close ties with a number of physicians.

Indeed, this is what made it possible for Terre Citoyenne, a citizens’ organization to persuade 40 physicians to sign a petition (click here for French version, see below for English translation), urging the Québec Government to halt all wind turbine projects located in inhabited areas that are in development or under construction, until the research is sufficiently advanced to enable our public health authorities to establish beyond all doubt what is a safe minimum distance between a wind turbine and a home.

This is consistent with the principles of Québec’s Sustainable Development Act (R.S.Q. c. D-8.1.1) and, in particular, with the Precautionary Principle.

Dr. Linda Bernier, O.R.L., department head at the Arthabaska Hospital (Victoriaville, Québec), played a key role in this achievement. She reviewed the recent literature on this subject, and having freely translated the words of Dr. Nina Pierpont, finally took a clear position as follows:

As a specialist in oto-rhino-laryngology, there is no doubt in my mind that the harmful effects that have been described actually occur. The level of audible disturbance can easily be measured, although the guidelines need to be adjusted to take into account the low-frequency noise. Many studies have dealt with the effects of noise on the inner ear, but unfortunately not many studies can be found dealing with or proving the effects of these vibrations on the inner ear, and this is mainly where the problem lies.

Owing to a petition signed by 40 physicians in Québec, we received good media coverage on the risks to health caused by wind turbines. Moreover, we have continued to receive signatures from other physicians.

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Petition for Health: Industrial Turbines in Populated Areas

The Québec government, in its energy development plan, calls for the building of numerous industrial wind turbines in rural, inhabited Québec.

The fact is, more and more scientific research is showing the negative impacts on health and quality of life among people living near industrial wind turbines.

CONSIDERING that no measures of assessment and control are currently applied on the level of social acceptability and level of psycho-social impacts associated with such industrial wind projects;

WHEREAS the unit of measurement currently used in Québec for impact studies (98-01 of instruction note MDDEP) is recognized by the Department of Public Health and MDDEP as inadequate to assess the specific types of noise emitted by industrial wind turbines, and consequently their real nuisance for people;

WHEREAS, increasingly, research confirms the evidence of several other negative impacts on health and quality of life of people living near industrial wind turbines;

WHEREAS much remains unknown and much research remains to be done to better define the extent of these impacts and their real consequences, particularly in view of audible sound and infrasound;

CONSIDERING that more and more researchers recommend a minimum setback of 2 km from residential and industrial turbines, to reduce risks to human health. Moreover, this criterion is being increasingly accepted elsewhere in the world;

We, the following physicians, in light of the risks discussed above and the potential negative effects of industrial wind turbines on the health of people living nearby, ask the Québec government for a moratorium on future or current projects being built close to human habitation, until the research is sufficiently advanced to allow public health authorities to establish, beyond doubt, a safe setback from people’s homes.  This follows the spirit of the law regarding sustainable development in Québec (LRQcd_8.1.1), and in particular the Precautionary Principle.

Une quarantaine de médecins pressent le gouvernement du Québec de cesser l’implantation d’éoliennes industrielles en milieu habité

Credit:  Terre Citoyenne, Mercredi, 9 février, 2011, terrecitoyenne.qc.ca

Victoriaville, le 8 février 2011 – À la lumière de récentes études, plus de 40 médecins du Centre-du-Québec pressent le Gouvernement du Québec d’éviter d’installer des éoliennes industrielles pouvant atteindre une hauteur de 400 pieds en milieu habité. Ils en viennent à la conclusion que les risques potentiels pour la santé des riverains sont réels et que l’insuffisance actuelle d’étude sur le sujet ne permet pas d’établir, avec certitude, une distance séparatrice sécuritaire pour la santé de ceux-ci. C’est donc en s’appuyant de la loi sur le développement durable et particulièrement sur le principe de précaution que les médecins formulent leur demande,

Cette pétition a été lancée par Terre citoyenne et son contenu est disponible sur son site internet (www.terrecitoyenne.qc.ca). Les médecins signataires actuels œuvrent principalement dans la MRC d’Arthabaska et la MRC de l’Érable. Ce regroupement s’est assuré de présenter aux médecins signataires des études récentes au sujet des impacts des sons et des infrasons sur la santé et la qualité de vie des gens vivant à proximité d’éoliennes industrielles comme on veut en installer un peu partout au Québec.

Dans la MRC de L’Érable où un projet d’implantation de 50 éoliennes est à l’étude, l’Agence de la santé et des services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec a recommandé une distance minimale de 800 à 1000 mètres entre les éoliennes et les résidences. Pourtant la localisation de plusieurs éoliennes ne rencontre pas cette recommandation.

Bien qu’on installe des éoliennes en milieu habité depuis plusieurs années au Québec, nous ne disposons toujours pas de normes rigoureusement étudiées qui permettraient de dicter des règles claires sur ce qu’est une norme acceptable de bruit, spécifique aux bruits éolien , (sons, infrasons et vibrations) et sur la façon de faire les études de propagation des sons selon la région où un projet est envisagé.

Plusieurs études récentes américaines, européennes et australiennes relèvent une série de symptômes apparaissant chez des personnes vivant à moins de 2 km d’éoliennes industrielles : le syndrome éolien (stress, irritabilité, maux de tête, étourdissement, trouble su sommeil, déficit d’attention et de mémoire, acouphènes, fatigue et démotivation) est maintenant reconnu par la communauté scientifique. Les impacts psycho-sociaux, apportés par les projets éoliens en milieu habité, sont aussi la cause de plusieurs effets négatifs sur la santé et la qualité de vie des personnes

Parmi les signataires, Linda Bernier, médecin spécialiste en oto-rhino-laryngologie de Victoriaville s’est aussi penchée sur des études récentes et conclut : « Il n’y a aucun doute dans mon esprit que les effets néfastes décrits existent réellement….Il faudra beaucoup de mobilisation des différents groupes ainsi que des cliniciens et des fondamentalistes afin de faire avancer les recherches… ».

La situation actuelle impose donc au gouvernement du Québec de lancer ces études d’autant qu’il peut réorienter le développement là où se situe le plus grand potentiel éolien au Québec, au nord du fleuve, soit en région non habitée.

Pétition pour la santé : Éoliennes industrielles en milieu habité (signée par 40 médecins au 8 février 2011)

Le gouvernement du Québec, dans son plan de développement énergétique, inclut la mise en place d’une multitude d’éoliennes industrielles en milieu habité au Québec.

Pourtant, de plus en plus de recherches scientifiques identifient des impacts négatifs pour la santé et pour la qualité de vie des personnes vivant en bordure d’éoliennes industrielles.

Attendu qu’aucune mesure d’évaluation et de contrôle n’est actuellement appliquée au sujet du niveau d’acceptabilité sociale et au niveau des impacts psychosociaux inhérents à de tels projets industriels éoliens;

Attendu que l’unité de mesure actuellement utilisée au Québec pour les études d’impacts (note d’instruction 98-01 du MDDEP) est reconnue par la direction de santé publique et le MDDEP comme étant inadéquate pour évaluer les types de sons spécifiques émis par les éoliennes industrielles et, conséquemment, leurs nuisances réelles pour les personnes;

Attendu que, de plus en plus, la recherche actuelle confirme l’évidence de plusieurs autres impacts négatifs sur la santé et sur la qualité de vie des personnes vivant en bordure des éoliennes industrielles;

Attendu que beaucoup d’inconnus demeurent et que beaucoup de recherches restent à faire afin de mieux préciser l’étendue de ces impacts et de leurs conséquences réelles en raison plus particulièrement des sons et des infrasons produits;

Attendu que de plus en plus de chercheurs(es), après études, recommandent une distance séparatrice minimale de 2 km entre une éolienne industrielle et toute résidence afin de diminuer les risques pour la santé des personnes. D’ailleurs, ce critère est de plus en plus pris en considération ailleurs dans le monde;

Nous, les médecins sous signés, considérant les risques évoqués à ce jour et les effets négatifs potentiels des éoliennes industrielles sur la santé des êtres humains vivant à proximité, demandons au gouvernement du Québec de cesser tout projet, en devenir ou en installation d’éoliennes industrielles en milieu habité et ce, jusqu’à ce que la recherche soit assez avancée pour permettre à nos instances de santé publique d’établir, hors de tout doute, la distance sécuritaire devant séparer une telle éolienne d’un domicile, Cela dans le respect des principes de la loi sur le développement durable du Québec (L.R.Q.c.d_8.1.1 ) et particulièrement du principe de « Précaution ».

3 thoughts on “40 doctors urge Québec Government to halt all wind turbine projects

  1. My family doctor’s practice is in Oshawa. Not exactly a hotbed of IWT development.

    And yet, when I asked him about wind turbines, he understands what the problems are.

    I can only conclude the Dr. Arline King is blowing smoke.

  2. The next question should be here: If Quebec Doctors have no problem signing a statement such as this then what would Ontario Doctors have against signing the very same thing?………………

    If they didn’t would that mean they are afraid of being “cut off” their access to OHIP payments from The Provincial Government?…………….you didn’t hear that from me!

  3. Q & R

    That figure’s…bunch of Brit Doc’s haven’t been able to get out of the class system, which I hope they would of, coming here.
    Dinks!
    Going to move to Quebec!

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